Les produits de consommation modernes permettent aux jardiniers d’automatiser la tâche subalterne consistant à se souvenir quand et combien d’eau, d’engrais, de chaleur et de lumière donner à leurs plantes. La technologie joue un rôle important dans le jardinage. D’ailleurs, les deux sont compatibles.

Grâce à des applications diverses, vous pourrez désormais disposer d’outils de choix pour jardiner efficacement. Et même si vous vous trouvez dans des régions reculées où la connexion est assez faible, avec un ampli orange, il est tout à fait possible d’améliorer la réception du signal. La technologie est présente partout et même dans le jardin.

Rendre le jardinage facile

Les solutions technologiques ne manquent pas afin de faciliter la vie de jardinier en herbe. Imaginez, par exemple, un jardin qui pourrait lire le bulletin météorologique de la nomenclature et ajuster automatiquement le moment et la quantité d’arrosage en fonction de la température ambiante, de l’humidité et des niveaux d’humidité du sol. Ou un drone ou un robot qui pourrait reconnaître et récolter des fruits mûrs.

Ici il ne s’agit pas de configurations hydroponiques compliquées ou d’étagères de production industrielle à grande échelle, mais d’unités autonomes esthétiquement agréables qui rendent le naturalisme possible pour les personnes vivant dans des zones urbaines.

Ces unités sont conçues pour donner aux plantes la lumière, l’espace et les nutriments dont elles ont besoin pour fournir au ménage un approvisionnement en produits comestibles toute l’année.

Des solutions s’appuient sur l’éclairage standard des plantes d’intérieur. Elles régulent à la fois l’eau et la lumière, réduisant le désordre et l’encombrement, et nécessitant peu d’intervention humaine.

Quand la technologie apprend des jardins

Les humains jardinent efficacement depuis plus de 12 000 ans et développent des technologies pour faciliter le processus. La nature inspire également la technologie que nous développons pour nous-mêmes maintenant de manière plus complexe et intéressante que jamais.

Les feuilles de cellules solaires synthétiques, par exemple, imitent le fonctionnement des vraies feuilles. Mais au lieu que l’énergie produite alimente la croissance des usines, elle peut être utilisée pour alimenter les voitures, des ordinateurs et des lampes électriques.

Même les lumières d’intérieur utilisées pour faire pousser des plantes sont épatantes. On assiste également à une fusion de la technologie et de la nature, comme dans la mousse biophotovoltaïque. Elle réalise sa photosynthèse naturelle et libère des composés biologiques dans le sol.

Ces composés sont ensuite décomposés par les bactéries du sol, les sous-produits biochimiques étant utilisés dans les réactions électrochimiques, et l’énergie électrique produite étant exploitée pour l’usage humain.

Enfin, dans les nouvelles plus récentes, il y a les célèbres roses cyborg, qui absorbent les polymères par le processus naturel de transpiration et forment des fils dans le réseau vasculaire de la plante.

A l’aide des capteurs, de signaux et d’interprètes, similaires à l’électronique intelligente, les besoins et les observations peuvent être traduits dans un langage humain plus largement compris. Ce type de technologie n’est pas nouveau. Dame Nature a déjà inventé des plantes qui indiquent aux humains si l’air est pur.

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