Le compagnonnage est une technique de culture éprouvée. Je vous dévoile plus de détails sur cette méthode naturelle pratiquée depuis des siècles.

A propos du compagnonnage

Déjà pratiquée avant l’avènement des pesticides et autres produits chimiques, le compagnonnage mise sur le bon voisinage entre les plantes de plusieurs variétés. Il s’agit d’optimiser l’environnement propice à la culture et la croissance des plantes.

En fait, la technique est basée sur l’observation des plantes qui éloignent les insectes et les mauvaises herbes. A contrario, certaines variétés ne peuvent pas être plantées à proximité.

Le but du compagnonnage

Il faut parvenir à coloniser les zones racinaires et aériennes dans un jardin. Il faut conjuguer la culture haute via les haricots et la culture basse avec la salade, à titre d’exemple.

Les durées de cultures peuvent être possibles dans un espace délimité. La combinaison porte sur les cultures rapides à l’instar des radis et les cultures longues avec les carottes.

De plus, la technique influe sur le goût des légumes. Pour le cas du poireau, il fournit un goût plus sucré aux courgettes.

Le compagnonnage est favorable aux cultures bios. Les apports en intrants, en engrais, en produits phytosanitaires sont réduits.

Le côté pratique à considérer

La mise en place est aisée en mettant en place les bons compagnons de culture. A titre d’exemple, la carotte éloigne les mouches des oignons.

Pour sa part, l’oignon éloigne les mouches des carottes. Par ailleurs, la carotte et le fenouil proposent une protection mutuelle.

Les principes simples à retenir

Les plantes faisant partie de la famille des ombellifères ou Apiacées offrent une protection favorable entre elles. Quand aux légumineuses, elles fournissent le sel en azote.

Il faut les cultiver près de la tomate ou de cucurbitacées qui requièrent beaucoup d’azote. Ainsi, l’apport en engrais est limité.

En revanche, les légumineuses ne sont pas amies avec les liliacées à l’instar de la ciboulette ou du poireau.

Les combinaisons possibles

Au niveau des légumes, il est judicieux de planter des pommes de terre à côté des laitues, des oignons et des plants de maïs. Quant à l’aneth, il sert de protecteur anti-insecte pour les carottes et le concombre.

La protection de l’aubergine est assurée avec le basilic. Idem pour le poivron et l’asperge.

La capucine est efficace près du radis, de la courgette, du chou et de la tomate. Par contre, il vaut mieux éviter certaines catégories de campagnonnage.

La pomme de terre ne convient pas près de la pomme, de la citrouille ou de la tomate. Retrouvez plus de conseils ici.

Crédit Photo : jardinierparesseux.com & horti-media.com

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