Facile d’entretien, le muflier est une variété qui plait aux jardiniers en herbe. Je vous dévoile les informations utiles à connaître.

Les spécificités du muflier

Le muflier est aussi connu sous les appellations gueule-de-loup ou gueule-de-lion. C’est une plante herbacée provenant de la région de la Méditerranée.

Il fait partie de la famille des scrophulariacées. La forme caractéristique des fleurs similaires à des gueules quand elles sont pincées ont donné leur nom au muflier.

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Les différentes sortes de muflier

Les catégories de mufliers incluent les plantes naines de moins de 30 cm de haut, les variétés moyennes hautes entre 30 et 70 cm. Les plantes hautes disposent d’une hauteur oscillant entre 70 cm à 120 cm.

Les couleurs des fleurs impliquent le blanc, le rouge, le rose, le jaune, le violet et le bleu. Les appellations les plus connues concernent la Tom Pouce, la Black Prince, la Grand Loup et la Madame Butterfly.

Les propriétés de la plante

Comestible, le muflier possède un goût plutôt amer associé à un léger piquant. Les feuilles et les fleurs possèdent des vertus thérapeutiques ou médicinales.

Elles sont à la fois émollientes et astringentes. Les fleurs en décoction permettent de traiter l’herpès grâce à une application sur les zones touchées.

La culture du muflier

Le muflier à grandes fleurs ou Antirrhinum majus est mis en terre lors des mois de janvier et février. La floraison dure de mai à septembre.

L’intégration est agréable sur les massifs, les bordures. Il faut également intégrer les jardinières voire la mise en pot pour décorer la terrasse ou le balcon.

Le muflier s’accommode d’un sol bien drainé et riche. Il préfère les expositions de type ensoleillée ou semi-ombragée.

En outre, les pollinisateurs apprécient les fleurs du muflier. Il convient de cultiver plusieurs plants dans le verger et le potager.

Cette plante vivace possède un feuillage caduc. Il faut se débarrasser des fleurs fanées pour favoriser la repousse.

Aucune taille n’est nécessaire. L’arrosage est requis en été et pour les plants en pot.

Les maladies du muflier

Face à l’oïdium du à un excès d’humidité, il faut éviter d’arroser les feuilles mais uniquement les sols. L’oïdium est une maladie cryptogamique issue des champignons.

Il se manifeste avec l’apparition de feutrages blancs sur les feuilles. Quant aux limaces, elles surviennent au printemps.

Il suffit d’entourer les mufliers avec des barrières naturelles. Cela implique des coquilles d’œufs ou l’apport de pouzzolane en poudre très fine.

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Crédit Photo : biofloreprovence.com & rustica.fr

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